Les églises disparues de Creissels, commune de Millau 12100, Aveyron

Creissels ou Creyssel nom ancien (Creissèls en occitan). De nombreux vestiges (poteries, monnaies, bijoux,…) montrent que la commune est occupée depuis le chalcolithique et à l’époque gallo-romaine.

Déjà visité pour sa cascade et son ruisseau de la Cabrières, c’est aujourd’hui pour ses églises disparues que l’on revient dans ce gros village assez méconnu.

- Pour accéder à l’emplacement de la première église disparue, suivre la route qui monte vers Brunas bien connu des parapentistes, s’arrêter au niveau de ce panneau Creissels 12100 Brunas stationnement. Prendre le chemin au niveau de cette croix : Creissels 12100 croix vers St Saturnin.

-  “La première église paroissiale de Creissels était celle de Saint Saturnin (Saint-Adorny en 1276) située sur la hauteur qui domine le village où demeurent quelques vestiges.

En 1488 et 1489, on fit des réparations à cette église et en 1517, on la fit daller.

Il y avait dans l’église Saint-Saturnin de Creissels une chapelle dédiée à Saint Blaise et fondée par un vicaire de l’Hospitalet, habitant de Creissels (XIVe ou XVe siècle).” (Jacques Cros-Saussol)

Mais cette église était éloignée du centre et elle perdit son rôle. Plus de traces de nos jours mais un monolithe dressé, planté dans la roche et gravé de deux croix :

Creissels 12100 monolithe gravé  Creissels 12100 monolithe gravé 1  Creissels 12100 monolithe gravé 2. Par contre, de son cimetière, on peut encore voir quelques tombes :

Creissels 12100 tombes de St Saturnin. Proche de ce site, une autre croix Creissels 12100 Croix de St Saturnin après laquelle un chemin descend vers le quartier de Roquebelle que l’on visitera plus tard ; mais il est facile de voir les traces de roues des charrettes qui emmenaient les défunts vers le “vieux cimetière” :  Creissels 12100 traces de roue. C’est aussi à l’entrée de ce chemin Creissels 12100 Chemin vers Roquebelle que Mr “Clapassou” vous propose un résumé de l’histoire de ces anciennes églises. De cet endroit, une belle vue sur les falaises du Larzac et Millau : Creissels 12100 vue sur le Larzac  Creissels 12100 vue sur Millau

Un peu à l’ouest se trouve un calvaire, datant de 1628, sur une butte : Creissels 12100 vers le calvaire  Creissels 12100 calvaire

Creissels 12100 calvaire 1  Creissels 12100 calvaire 2  Creissels 12100 calvaire 3, le viaduc de Millau en arrière plan. Des croix comme les plus petites, on en trouve plusieurs dans les environs ; un chemin de croix édifié en 1947 débutait devant l’église de Creissels pour se terminer au calvaire.

-  Autre itinéraire possible, dans Creissels, prendre le chemin de Roquebelle Creissels 12100 chemin de Roquebelle à coté du départ du chemin des Cascades Creissels 12100 chemin des cascades et après cette croix Creissels 12100 croix de Roquebelle.

Chemin taillé dans la roche qui monte vers le plateau visité ci-dessus, où on peut voir des inscriptions,des roches tourmentées, lire le panneau de Mr Clapassou, voir des entrées de grottes creusées dans le tuf, et plus haut, choisir d’aller vers le tournal :

Creissels 12100 chemin de Roquebelle 1  Creissels 12100 chemin de Roquebelle dalle gravée  Creissels 12100 chemin de Roquebelle 2 panneau de Mr Clapassou  Creissels 12100 chemin de Roquebelle grotte  Creissels 12100 chemin de Roquebelle grotte 1

Creissels 12100 chemin de Roquebelle 3  Creissels 12100 chemin de Roquebelle 4  Creissels 12100 chemin de Roquebelle 5, point où l’on aperçoit le tournal et cascade.

Dans le quartier de Roquebelle se trouve une ancienne chapelle actuellement privée :  Creissels 12100 chapelle de Roquebelle

Saint Martin de Pris (ou de Prix) est situé dans le cirque du Boundoulaou au pied du Larzac. Le site fut découvert en 1981 lors de travaux de terrassement. S’y trouvent l’ancien cimetière et les fondations de l’antique chapelle. Un article de “Vivre en Rouergue” (Cahiers d’archéologie aveyronnaise n°11, page 171, signé J. Poujol) lui est consacré.

Mr Clapassou nous accueille  sur le site face à cette croix : Creissels 12100 croix de Pris

Les bases de la chapelle sont bien visibles, on devine le plan ; autour, des tombes et des sarcophages :

Creissels 12100 chapelle de Pris Creissels 12100 chapelle de Pris 1 Creissels 12100 chapelle de Pris 3 Creissels 12100 cimetière de Pris 2 Creissels 12100 cimetière de Pris Creissels 12100 cimetière de Pris 1

A coté coule la Cabrières, le tout sur fond de falaises du Larzac : Creissels 12100 la Cabrières à Pris  Creissels 12100 falaise du Larzac à Pris

Chapelle préromane de Plescamps, 12490 Viala du Tarn, Aveyron

22 octobre 2016

Visiter la chapelle Notre Dame de Plescamps se mérite ; au Pinet, prendre la route à gauche du monument aux morts : Plescamps 12490 vers la chapelle et suivre une route sinueuse et étroite pour grimper 200m plus haut : Carte vers Plescamps

Puis laisser la voiture pour descendre par un chemin herbeux , on rencontre cette croix : Plescamps 12490 croix de chemin vers la chapelle et un virage plus tard, arrivée à la chapelle : Notre Dame de Plescamps aujourd’hui

Les premiers écrits la concernant remontent à  924 ; c’est une des rares chapelles qui peut se vanter du titre de “préromane“. située sur un éperon rocheux, émergeant des châtaigniers, elle est construite dans une zone “relativement” plate au milieu des pentes  abruptes et sauvages d’où le nom de “Planus Campos“.

C’est le dixième clocher du Viala du Tarn ; Notre Dame de la Capelle était une église paroissiale avec pour annexe la chapelle castrale de Pinet. C’est son éloignement qui provoqua son abandon après maintes péripéties. C’est en 1942 que des travaux de réhabilitation commencèrent vraiment et l’arrivée du Père Cazottes entraîna une nouvelle vie pour cette chapelle. (Lire le n° 45 de “Sauvegarde du Rouergue)

Plan de 1989 :  il vous permettra de situer aisément les divers éléments évoqués lors de la visite qui suit.

- L’entrée : elle se fait entre le mur de la chapelle et un muret supportant cette croix :  Plescamps 12490 croix d’entrée

En face, la tombe de  l’abbé Raymond Puech, Plescamps 12490 tombe de l’abbé Raymond Puech  Plescamps 12490 tombe de l’abbé Raymond Puech détail, à gauche, la porte : Plescamps 12490 porte d’entrée

Comme on peut le voir sur le plan, les marches sont des pierres tombales.

- la nef se prolonge par le chœur décalé,  l’arc triomphal manque la séparation ; à droite, dressée, la pierre tombale armoriée de Marquès de Mostuejouls ; au sommet de l’arc triomphal, une fenêtre a été réouverte :

Plescamps 12490 nef et arc triomphal  Plescamps 12490 nef et arc triomphal en 1946  La Cazotte 12480 pierre tombale de Marquès de Mostuéjouls  Plescamps 12490 blason des Mostuéjouls  Plescamps 12490 fenêtre haute  Plescamps 12490 fenêtre haute et vitrail

- le choeur, décalé de 10° par rapport à la nef, où nous verrons l’autel, la vierge, la crédence, l’oculus, les ouvertures  ….

L’autel primitif était celui qui orne maintenant la chapelle seigneuriale (voir photo ci-dessus), il fut remplacé  par autel roman, en pierre taille, surélevé : Plescamps 12490 l’autel.

La vierge de 1,20m de hauteur est un don d’une religieuse ursuline de Malet, résidant à Ambert (Puy de Dôme), originaire du Viala du Tarn  Plescamps 12490 vierge.

Sous la fenêtre en forme de meurtrière, une crédence du XIVe siècle : Plescamps 12490 crédence.

Dans le mur du fond, un oculus qui avait été fermé est réouvert  en 1990 par l’abbé Cazottes et orné d’un vitrail de Claude Baillon : Plescamps 12490 oculus.

Autre ouverture dégagée au XIVe siècle, la fenêtre nordPlescamps 12490 fenêtre nord.

Avec la création de la chapelle mortuaire seigneuriale au XIVe siècle, le voûtement fut modernisé avec création d’arcs porteurs clés de voûte au croisements ; dans le chœur, la clé de voûte est décorée d’un agneau : Plescamps 12490 clé de voûte du choeur, dans la chapelle, un écu non armorié vierge : Plescamps 12490 clé de voûte chapelle.

Toujours dans le chœur, aux quatre retombées d’arcs des culées d’angles sculptées :

Plescamps 12490 culées d’angles  Plescamps 12490 culées d’angles 1  Plescamps 12490 culées d’angles 2  Plescamps 12490 culées d’angles 3

Pour terminer la description du chœur, il faut parler du tabernacle : il a été reproduit à l’identique de l’ancien (en noyer) irrécupérable, par M. Christian Combettes, ébéniste à Millau, natif de Coudols, en août 1993 : Plescamps 12490 tabernacle reproduit à l’identique. A gauche de la porte, l’autre fenêtre haute du XIVe siècle : Plescamps 12490 fenêtre haute XIXe

- la chapelle mortuaire seigneuriale fut ajoutée au XIVe siècle ; elle contenait les plates tombes.  C’est là aussi que fut installé l’ancien autel : Plescamps 12490 autel de la chapelle seigneuriale ; au fond, on aperçoit une petite ouverture qui était, comme les autres, obturée. Enfin, une dernière fenêtre s’ouvre à gauche de l’autel : Plescamps 12490 fenêtre de la chapelle mortuaire

- le cimetière est accolé à la chapelle : il ne reste plus grand chose de l’enclos paroissial,  ni presbytère, ni jardin. Plescamps 12490 cimetière  Plescamps 12490 cimetière 1  Plescamps 12490 cimetière 2 ; au niveau de cette dernière photo, en se tournant de 180°, on a une vue plongeante sur Le Pinet et son barrage hydroélectrique 200m plus bas Plescamps 12490 vue sur Pinet. Presque 1000 ans séparent ces photos …………

Il faut aussi admirer l’extérieur de la fenêtre s’ouvrant sur le cimetière  Plescamps 12490 fenêtre chapelle mortuaire, comprendre l’utilité des contreforts : Plescamps 12490 contrefort et enfin, voir le clocher avec son unique cloche  Plescamps 12490 clocher.

Entre le chemin et l’entrée, une croix peut être de pèlerinage car la tradition a repris depuis 15 août 1967 : Plescamps 12490 croix jardin et son socle sculpté : Plescamps 12490 socle croix jardin.

Le village de Comprégnac, 12100 Aveyron

22 septembre 2016

Comprégnac 12100

La commune de Comprégnac  située à l’Ouest de Millau sur le bord du Tarn, est composée de deux villages : Comprégnac et Peyre, et de deux hameaux : Les Douzes et Thérondels et se situe en totalité sur la rive droite du Tarn.

Le village de Comprégnac (ou Comprenhac en langue d’Oc) se situe dans un méandre du Tarn, à une douzaine de kilomètres en aval de Millau, au cœur des Raspes, à 360m d’altitude moyenne

Comprégnac 12100 plan. Il fait partie de l’ancienne province du Rouergue où l’on communique grâce à une forme d’Occitan : le patois ou dialecte rouergat.

Le monument le plus connu est le pigeonnier du ravin du Capelier  à la sortie du village vers Peyre. “Le Comte de Vezins était propriétaire du pigeonnier (ou colombier) du Ravin du Capelier. Ce pigeonnier qui possède 435 boulins en pierres est l’un des plus remarquables de la région, il lui a été ensuite juxtaposé une bergerie qui était en service encore au lendemain de la 2° guerre mondiale.
A l’état d’abandon et en ruines, a été rénové par la Communauté de Communes à qui il appartient et inauguré le 6 septembre 2007.
Il est aujourd’hui ouvert au public et vous pouvez le découvrir, en faisant un peu de marche, il est à environ 300 mètres de la route, sur la gauche en partant à Millau, face au panneau signalant sur la droite : « Aire des Pyramides ». (Roger LAFON. Maire honoraire de Comprégnac.)

Comprégnac 12100 Pigeonnier du Capelier  Comprégnac 12100 Pigeonnier du Capelier 1  Comprégnac 12100 Pigeonnier du Capelier 2  Comprégnac 12100 Pigeonnier du Capelier 3  Comprégnac 12100 Pigeonnier du Capelier 4  Comprégnac 12100 Pigeonnier du Capelier 5

De nombreuses caselles se trouvent sur la commune, le long d’un sentier qui relie le bourg de Comprégnac au village de Peyre. Il est possible de les découvrir à partir du pigeonniers en montant vers les anciennes terrasses où la vigne prospérait autrefois; on y trouve les caselles des vignes.

Un circuit des caselles plus long, de Comprégnac à Peyre, permet d’en découvrir de nombreuses  de formes et de taille très diverses dont une à double linteau :  Comprégnac 12100 caselle double linteau (ph. A. Fages) ; il y en aurait trente six sur le parcourt !

Autre lieu célèbre de Comprégnac, la maison de la truffe :  “avant d’abriter la Maison de la Truffe, le Syndicat des trufficulteurs de l’Aveyron et l’Association Maison de la Truffe, ce bâtiment avait une toute autre destination.
En effet, cette bâtisse qui date du Moyen Age est le reste du château fort et constitue l’angle Nord/Ouest de la place forte qui servait de refuge aux habitants du village durant les attaques de brigands ou des luttes des seigneurs.
Ce château a fait l’objet d’attaques par les protestants, lors des guerres de religions qui l’incendièrent
avant de l’abandonner. Il n’a jamais été reconstruit et voilà ce qu’il en reste. De l’extérieur on devine très bien quand on est devant l’église, les vestiges de l’ancienne place forte, aujourd’hui devenus maisons
d’habitation.
Le village et cette place forte ont durant de nombreuses années été motif de dispute entre le Seigneur
de Luzençon et le Seigneur de Vezins.
C’est finalement le Comte de Vezins qui tira le plus bénéfice de cette résidence, puisqu’il venait
s’alimenter en vin à Comprégnac, car la vigne était l’une des principales ressources des habitants de
Comprégnac. Toutes les parcelles que l’on découvre sur les coteaux, où il ne subsiste plus que les murets,
étaient recouvertes de vignes. Pour se rendre à Comprégnac, il empruntait l’actuel Chemin du Causse que l’on trouve au Nord du village, pour rejoindre Vezins de Lévézou ; cet itinéraire a été tracé et aménagé à cette époque.
La Commune de Comprégnac a acheté cet édifice qui était à l’état de quasi abandon à Mme Roufiac
qui en était propriétaire. Si ce bâtiment a été habité dans les années 1950/1960, il était ensuite devenu tour à tour : une grange et un grenier, avant d’être délaissé et de menacer de tomber en ruines.
Cette opération aura permis de lui donner une nouvelle vie.”
(Roger LAFON. Maire honoraire de Comprégnac.)

Comprégnac 12100 Maison de la Truffe  Comprégnac 12100 Maison de la Truffe 1 ; l’entrée est située dans la ruelle du château : Comprégnac 12100 Maison de la Truffe entrée 1  Comprégnac 12100 Maison de la Truffe entrée 2.

Comprégnac détient une église dédiée à Saint Pierre. Ce monument a été bâti à partir de 1850 suite à une décision de l’évêque de Rodez qui évaluait l’ancien édifice religieux humide et insalubre. Toutefois, en raison notamment de la Guerre de Crimée, de la disette et des épidémies, le projet fut suspendu avant que les travaux ne commencèrent en 1863 avec la pose de la première pierre le 23 juin, pour se terminer en 1866 avec la bénédiction de l’église le 17 décembre. A cette époque, ces importants travaux furent financés en très grande partie par une souscription sous forme d’action de 250 francs et d’une aide modérée de la part de l’administration. Aujourd’hui, ce monument accueille encore des offices religieux et des évènements familiaux (mariages, baptêmes, inhumations) mais nécessite des travaux urgents de sauvegarde de sa toiture destinés à préserver l’édifice mais aussi à stopper les infiltrations d’eau qui dégradent progressivement l’intérieur. Devant le coût conséquent mais indispensable de ce programme patrimonial, vous pouvez apporter votre contribution grâce à cette souscription. Comprégnac 12100 église en travaux

“L’ancienne église se trouvait aussi dans cette partie du « vieux Comprégnac » et a changé de destination. Après avoir servi de bergerie, de grange et de cave pour certaines parties, elle abrite aujourd’hui le garage et l’atelier communal ainsi qu’un appartement communal.” (Roger LAFON. Maire honoraire de Comprégnac.)  Comprégnac 12100 traverse de l’ancienne église  Comprégnac 12100 traverse de l’ancienne église panneau  Comprégnac 12100 ateliers municipaux ou ancienne église

Le panneau : Comprégnac 12100 traverse du cimetière sur le pignon indique le cimetière dans son splendide environnement :

Comprégnac 12100 cimetière  Comprégnac 12100 cimetière 1  Comprégnac 12100 cimetière croix  Comprégnac 12100 cimetière croix datée

Les premiers habitants ont eu la bonne idée de construire leur village à l’écart du Tarn, afin d’éviter les dégâts dus aux crus : Comprégnac 12100 vu du Tarn  Comprégnac 12100 Tarn.

En remontant vers le centre, on croise cette croix :  Comprégnac 12100 croix

Longeant le Tarn, de loin, le sentier de la Baume permet de voir comment les maisons sont construites sur la roche, barrière supplémentaire : Comprégnac 12100 sentier de la Baume  Comprégnac 12100 sentier de la Baume 1  Comprégnac 12100 sentier de la Baume 2

A l’extrémité, la ruelle de l’ancien four :  Comprégnac 12100 ruelle de l’ancien four ; c’est là que trônait le four banal communal. Comme il tombait en ruines il a été démoli en mars 2002, lors de ’aménagement du centre ancien.

Continuons la balade dans le village : Comprégnac 12100 village  Comprégnac 12100 village 1  Comprégnac 12100 village 2  Comprégnac 12100 village 3

Comprégnac 12100 village 4. On découvrira de nombreuses portes et fenêtres, des linteaux, des pierres de réemploi, une enseigne de café d’autrefois, des détails de ce que fut la vie à Comprégnac il n’y a pas si longtemps :

Comprégnac 12100 détails  Comprégnac 12100 détail 2  Comprégnac 12100 détail 1  Comprégnac 12100 détail 3  Comprégnac 12100 détail 4  Comprégnac 12100 détail 5

Comprégnac 12100 détail 6  Comprégnac 12100 détail 7  Comprégnac 12100 détail 8  Comprégnac 12100 détail 9  Comprégnac 12100 détail 1761  Comprégnac 12100 détail 10

Comprégnac 12100 détail corniche  Comprégnac 12100 détail 11  Comprégnac 12100 détail café. A l’entrée, le monuments aux morts : Comprégnac 12100 monument aux morts.

Plusieurs croix dans et aux alentours du village : Comprégnac 12100 croix 1  Comprégnac 12100 croix 2  Comprégnac 12100 croix “O CRUX AVE 1892″  Comprégnac 12100 croix 3  Comprégnac 12100 croix 5  Comprégnac 12100 croix 4.Cette dernière, replacée dans son environnement, est située au bord de la route au pied des terrasses qui étaient nombreuses sur les coteaux ensoleillés : Comprégnac 12100 terrasses vignes.

En traversant la D  41, c’est le début du chemin de rando vers Peyre ou Thérondels, espace “trail” parcours n° 13 :

Comprégnac 12100 départ rando  Comprégnac 12100 espace “trail” parcours n° 13. De là aussi que l’on peut rejoindre le dolmen de Comprégnac :Comprégnac 12100 dolmen

Pour le tourisme, un gîte permet de loger sur place,  et l’aire naturelle « Le KATALPA » invite aux plaisirs  de l’eau et de la découverte des environs.

 

Rocher sanctuaire et dolmens de Concoules, 12490 Montjaux, Aveyron

13 juin 2015

Concoules 12490 panneau

Le hameau de Concoules se situe sur la D 993 qui relie St Rome de Tarn à Montjaux :  Concoules 12490 carte

Le site du rocher sanctuaire et des dolmens est sur le Puech Del Conte à l’ouest du village à environ 700m d’altitude : Concoules 12490 situation.

Ce Puech marque la limite entre Montjaux et le Viala du Tarn qu’il domine.

Après la traversée du village,  un chemin mène dans la végétation à la recherche des dolmens sur le plateau. Il est possible de suivre un circuit : Concoules 12490 circuit des dolmens  Concoules 12490 circuit des dolmens 1

Celui-ci est un très beau spécimen semi enterré par rapport au chemin, avec sa dalle de chevet :

Concoules 12490 dolmen et Rémi Azémar  Concoules 12490 dolmen 1  Concoules 12490 dolmen 3  Concoules 12490 dolmen et pierre de chevet

Deux dolmens effondrés : Concoules 12490 dolmen 2 1  Concoules 12490 dolmen 3 1

L’ensemble des dolmens peut se trouver en suivant cette adresse.

Le rocher est à la limite du plateau, juste au-dessus du Minier. Rémi Azémar s’est fait un plaisir de montrer en réalité ce qu’il expose dans “Les cahiers d’archéologie aveyronnaise” n° 22, en 2009 et dont voici un extrait. Le voici en cours d’exposé au bord du vide ! Concoules 12490 Rémi Azémar  Concoules 12490 rocher à cupules vue

Pas facile pour un néophyte de déchiffrer le langage des cupules :

Concoules 12490 rocher à cupules  Concoules 12490 rocher à cupules 1  Concoules 12490 rocher à cupules 2  Concoules 12490 rocher à cupules 3

Au pied du rocher, Le Minier : Concoules 12490 vue sur Le Minier et plus loin, le Viala du Tarn : Concoules 12490 Viala du Tarn

Il est possible de rejoindre Le Minier au niveau de ce panneau : Concoules 12490 rando

Costrix, commune de Broquiès, 12480, Aveyron

9 juillet 2016

Costrix 12480 panneau

Sur le plateau, sur la rive droite du Tarn, comme La Cazotte, à moins d’un km à vol d’oiseau, Cosrix La Cazotte 12480,

Costrix domina sa voisine jusqu’au XIVe siècle comme on peut le voir sur cette carte Cassini :

Costrix 12480 carte Cassini ; leurs histoires furent longtemps liées, ce sont toutes deux des prieurés.

Costrix est situé à environ 500m d’altitude, le village est presque dépeuplé aujourd’hui mais sa richesse se

trouve dans son église Saint Amans contre de laquelle il est blotti :  Costrix 12480 vue aérienne

On entre dans Costrix au niveau de cette croix : Costrix 12480 croix entrée  Costrix 12480 entrée  Costrix 12480 vers l’église

L’église doit sa renommée à deux anciens chapiteaux préromans classés MH et à son retable classé à l’inventaire ; un panneau explique son histoire.

L’église fut construite au XIVe siècle : Costrix 12480 église  Costrix 12480 église 1  Costrix 12480 église 2

L’extérieur offre aussi deux  mascarons sur le clocher :  Costrix 12480 mascaron Costrix 12480 mascaron 1 Costrix 12480 église 3

A gauche du portail  Costrix 12480 église portail  une croix : Costrix 12480 église croix ; à droite, dans une niche, une plaque aux défunts de 14 - 18 : Costrix 12480 plaque souvenir 14 - 18 et tout près, un sarcophage : Costrix 12480 sarcophage.

Tout proche, le cimetière tourné vers la vallée  Costrix 12480 cimetière  Costrix 12480 cimetière 1  Costrix 12480 cimetière vu de l’arrière

Petite visite du village :  Costrix 12480 village Costrix 12480 village 12  Costrix 12480 village 4

Costrix 12480 village 5  Costrix 12480 village 6  Costrix 12480 village 7  Costrix 12480 village 8  Costrix 12480 village 9

Costrix 12480 village 10  Costrix 12480 village 11

Costrix est plus vivant qu’il n’y parait ; une association, “Les amis de Costrix“, font vivre le village et son église.

Puech de Costrix panneau Tout proche, le Puech de Costrix  organise des séjours santé personnalisés dans une vaste et ancienne demeure rénovée Puech de Costrix. On y accède après cette croix : puech-de-costrix-croix.JPG.

Et après cette éolienne, seul point de modernisme du village !  Costrix 12480 éolienne

Une source fut autrefois exploitée pour son action médicale comme le relate cet article de 1842.

Une rando est possible entre La Cazotte et Costrix.

Diaporama

La Cazotte, commune de Broquiès, 12480, Aveyron

La Cazotte 12480

2 mai 2016

Niché dans un écrin de verdure, sur le plateau dominant le Tarn face à Broquiès, La Cazotte est très joli village auquel on accède par la D 54 ou par la D 527 puis la D 54 en venant des Costes Gozon.

La Cazotte 12480 situation. Situé à une altitude de 365m, il domine le Tarn de 100m environ La Cazotte 12480 Vue aérienne

“Le village de La Cazotte, commune de Broquies, a été le siège d’une importante paroisse. Le prieuré de Saint Laurent, annexe de Costrix, remplaça celui-ci à compter du XIVe siècle. L’église actuelle a été construite en 1856-57. Le château dépendait du baillage de Roquecézière. Il appartient aux familles de la Roque (de Brousse XIIIe et XIVe siècles, Durand (XVe siècle), de Cahuzac (XVIe siècle) et de Bibier. Il aurait appartenu à la famille de Bouzes au moment de la révolution.”

Il fut absorbé par Broquiès en  1842.

En venant des Costes Gozon, c’est une vrai surprise de découvrir dans la nature sauvage, un cimetière seul entouré d’un mur ; c’est peu après cette croix : La Cazotte 12480 croix avant le cimetière qu’on le remarque sur la droite. La photo aérienne le montre parfaitement dessiné : La Cazotte 12480 le cimetière vue aérienne. Petite visite du lieu de mémoire :

La Cazotte 12480 portail du cimetière  La Cazotte 12480 le cimetière  La Cazotte 12480 le cimetière 1  La Cazotte 12480 le cimetière 2  La Cazotte 12480 croix du cimetière

En reprenant la route, on aperçoit le village dans les arbres :  La Cazotte 12480 vue du cimetière. Après cette nouvelle croix :

La Cazotte 12480 croix après le cimetière  et un virage en épingle à cheveux, le village de la Cazotte apparait au niveau d’une petite croix  fichée

sur un mur La Cazotte 12480 croix entrée et d’une fontaine La Cazotte 12480 fontaine. Au dessus de celle-ci, la place de l’église et sa croix

La Cazotte 12480 place de l’église   La Cazotte 12480 croix de la place de l’église.

La paroisse regroupait les fermes et hameaux environnants :  La Cazotte 12480 paroisse  La Cazotte 12480 paroisse 1.

L’église a dans son chœur une statut  de St Laurent à qui on attribuait des vertus médicales : “Le jour de la Saint Laurent, début août, avait lieu il y a peu, le vœu de Saint Laurent qui consistait à en vénérer la relique. On y amenait les petits enfants afin que Saint Laurent soulage les douleurs « lorsque percent les dents ». Les adultes l’invoquent aussi contre les maux de dents.”

De plus, la statut de pierre de St Laurent a une histoire particulière.

Heureuse initiative des habitants : faire de l’entrée de l’église une “bibliothèqueLa Cazotte 12480 bibliothèque accessible à tous ! Une grille la sépare de la nef et permet ainsi de laisser visible au promeneur l’intérieur du bâtiment, idée à copier car il est courant de ne pouvoir admirer ces lieux de culte fermés par sécurité.

L’ancien presbytère La Cazotte 12480 gîte à gauche de l’église a été transformé en gîte.

Derrière l’église, une ruelle mène au cimetière : La Cazotte 12480 le cimetière 3.

Une balade dans le village s’impose : La Cazotte 12480 ruelle du village 5  La Cazotte 12480 ruelle du village

La Cazotte 12480 ruelle du village 1  La Cazotte 12480 ruelle du village 2  La Cazotte 12480 ruelle du village 3  La Cazotte 12480 ruelle du village 4.

Au gré des ruelles, il est intéressants de remarquer quelques portes, fenêtres, linteaux, dates gravées, etc :

La Cazotte 12480 corbeaux  La Cazotte 12480 date gravée  La Cazotte 12480 façade  La Cazotte 12480 linteau gravé  La Cazotte 12480 fenêtre ancienne

La Cazotte 12480 linteau gravé 1  La Cazotte 12480 pierre proéminante  La Cazotte 12480 porte ancienne  La Cazotte 12480 porte ancienne 1  La Cazotte 12480 porte ancienne 2

Il faut savoir que La Cazotte fut un village très vivant jusqu’à il y a peu : “Il y avait deux écoles à La Cazotte , l’école publique n’était pas propriété communale mais sise dans la maison Landes. L’école privée située dans un bâtiment diocésain ferma ses portes en 1974. Mademoiselle Trouche de la congrégation des « Demoiselle de Ceignac » fut la dernière enseignante.”

Diaporama

Le village “concurrent” le plus proche, visible au nord sur une butte  Costrix 12480 vu de La Cazotte,  Costrix peut aussi être découvert en randonnée de difficulté moyenne en tenant compte des dénivelés positifs. Un prochain chapitre vous le fera découvrir ….. bientôt !

La Romiguière, village du Truel, 12430, Aveyron

La Romiguière 12430 Panneau

Le 12 juin 2016

La Romiguière, village de la commune du Truel, son nom a pour origine la romegière, qui signifie la ronceraie, lieu envahi de ronces. Il fut rattaché au Truel en 1844.

Il est situé à 470m d’altitude au dessus du Truel, de l’autre coté du Tarn. La D 200 traverse la rivière au niveau du carrefour vers la Romiguière ; une route en lacets grimpe de 180m au milieu des châtaigniers du bois de Ricard.

La Romiguière 12430 situation. Sur le plateau, à la limite du bois et des champs, le village s’étire à coté de son église qui le domine. Il est annoncé par cette croix : La Romiguière 12430 croix d’entrée ; derrière celle-ci, on voit très bien le village de Melvieu : La Romiguière 12430 vue sur Melvieu  La Romiguière 12430 conduite forcée et la conduite forcée qui descend du réservoir de St Amans vers la centrale électrique du Pouget.

Au même endroit démarre le chemin de rando vers le Truel (en pointillés) :

La Romiguière 12430 rando vers Le Truel  La Romiguière 12430 rando vers Le Truel 1  La Romiguière 12430 rando vers Le Truel 2 (Variante possible vers Notre Dame du Désert à Melvieu)

Suivre le panneau “Panorama La Romiguière 12430 Panorama et monter jusqu’au point haut du village pour atteindre le point de vue : La Romiguière 12430 Panorama 1  La Romiguière 12430 Panorama 2 d’où l’on voit Le Truel et la vallée du Tarn : La Romiguière 12430 vue sur Le Truel  La Romiguière 12430 vue sur La vallée du Tarn.

Le village a connu une succession de seigneurs et de multiples ventes avant d’être rattaché à la commune du Truel.

“Le château, qui contrôlait le passage du Tarn au Truel, a été réparé en 1471 sur l’ordre du roi Louis XVI mais il était en ruines en 1684 (d’après J. Delmas, Al Canton).”

“Le passage du Tarn au niveau de la Romiguière était le plus important vers 1192. On faisait traverser des personnes, mais aussi les marchandises et les troupeaux (3000 porcs par an) qui, venant de Brives, se rendaient à Montpellier.”

“L’église Saint Martial de la Romiguière était une annexe de celle de Saint Étienne de Rouffignac, située plus au sud sur la même commune. En raison de l’isolement de Saint Étienne, le service religieux a été transféré à la Romiguière au moment du Concordat qui réglait les relations entre l’église et l’empire. L’église date du XIXe siècle, mais des sarcophages trouvés en 1973, prouvent l’ancienneté de ce lieu de culte.”

En 1868, environ à la date de construction de l’église, la population était importante et la paroisse se présentait comme suit : La Romiguière 12430 paroisse en 1868. Elle domine le village et est visible de loin :

La Romiguière 12430 église  La Romiguière 12430 église 1  La Romiguière 12430 église 2  La Romiguière 12430 église 3  La Romiguière 12430 église portail

De ce sommet, on descend vers le village par deux rues pentues, bordées de maisons plus ou moins anciennes ou entretenues, qui rejoignent la route principale :

La Romiguière 12430 village  La Romiguière 12430 village 1  La Romiguière 12430 village 2  La Romiguière 12430 village 3

La Romiguière 12430 village 4  La Romiguière 12430 village 5  La Romiguière 12430 village 6  La Romiguière 12430 village 7

La Romiguière 12430 village 8  La Romiguière 12430 village 9  La Romiguière 12430 village 10

Au cours de la balade, on peut voir ces deux croix : La Romiguière 12430 calvaire  La Romiguière 12430 croix,

ou une date gravée : La Romiguière 12430 date gravée,

un beau porche ancien : La Romiguière 12430 porche ancien,

ou imaginer une partie de boules sur le terrain : La Romiguière 12430 terrain de boules.

Le Sud Aveyron, balades et découvertes !

Le Sud Aveyron

Amateurs de balades-découvertes,  de visites du patrimoine caché, de “petites” richesses d’autrefois, voici quelques adresses à visiter sur internet :

Environs de Saint Affrique

- http://staffrique-lesecarts.wifeo.com/ pour les écarts (anciens villages annexés) de Saint Affrique,

Saint Rome de Tarn et environs

- http://saint-rome-de-tarn.wifeo.com/ pour Saint Rome de Tarn et ses environs,

Société Archéologique du Rougier et des Avants Causses

- http://sarac-sud-aveyron.wifeo.com/ pour la S.A.R.A.C., (Société Archéologique du Rougier et des Avant-Causses), association de sauvegarde du petit patrimoine du Sud-Aveyron, qui, outre ses activités sur le terrain, propose des sorties mensuelles accessibles à tous dans des sites historiques ou ayant un intérêt archéologique important.

Ainsi, votre visite dans la région ne se cantonnera pas à suivre les dépliants touristiques, mais vous montrera la vrai vie de nos villages. Et même si vous habitez l’Aveyron, vous découvrirez des images inconnues …….

A vos claviers ! Bonnes balades virtuelles.

Marnhagues-et-Latour, l’intérieur de la chapelle de Marnhagues, 12540, Aveyron

L’intérieur de la chapelle romanes de Marnhagues

23 avril 2016

Retour à Marnhagues avec un guide cette fois ! Passé le portail, nous découvrons une église “de transition” ; dans la thèse soutenue à Toulouse en 1985, Geneviève Durand affirme “qu’à la fin du XI° siècle et au XII°s. les édifices sont encore construits selon la tradition des chapelles préromanes. Ils sont nombreux mais ils entrent en concurrence avec les édifices à abside semi- circulaire, la plupart ont une nef unique charpentée, séparée d’un chœur voûté par un arc triomphal, elles sont toujours de dimensions très modestes”.

Michel Farret écrit dans la lettre de la S.A.R.A.C.  n° 41 : “Sainte Magdeleine avec sa nef unique charpentée (7,70 m. x 4,54 m.) correspond à ce type d’église. L’arc triomphal en plein cintre repose sur piedroits maçonnés avec impostes. Il donne accès au sanctuaire sacré de petites dimensions (2,70 m. x 3.31 m.) surélevé d’une marche où le prêtre officiait. A l’arrière, un deuxième arc sur piedroits munis d’impostes, s’ouvre sur la partie en hémicycle au milieu de laquelle on remarque sous un épais enduit une figure humaine. Au nord, une baie préromane en meurtrière au linteau échancré et à ébrasement intérieur en escalier amène peu de lumière, alors que la fenêtre méridionale plus large et à double ébrasement annonce la période romane“.

Marnhagues 12450 chapelle Sainte Magdeleine arc triomphal  Marnhagues 12450 chapelle Sainte Magdeleine sanctuaire. Ce deuxième arc est presque fermé par un retable en bois, incrusté

dans la maçonnerie, Marnhagues 12450 chapelle Sainte Magdeleine retable  et orné d’un tableau “St Joseph mourant entre les bras de Jésus et de

Marie”. Dessous, l’autel : Marnhagues 12450 chapelle Sainte Magdeleine autel. Lieu faiblement éclairé par deux baies préromanes :

Marnhagues 12450 chapelle Sainte Magdeleine baie préromane  Marnhagues 12450 chapelle Sainte Magdeleine baie préromane 1

Derrière, l’hémicycle enduit montre une figure humaine : Marnhagues 12450 chapelle Sainte Magdeleine figure humaine. Le tout est fermé par deux

balustrades en pierre taillée : Marnhagues 12450 chapelle Sainte Magdeleine balustrade en pierre.

La partie basse des murs est encore décorée de fresques peintes : Marnhagues 12450 chapelle Sainte Magdeleine murs peints

Dans la nef, le bénitier et les fonds baptismaux : Marnhagues 12450 chapelle Sainte Magdeleine bénitier   Marnhagues 12450 chapelle Sainte Magdeleine fonds baptismaux

Enfin, le clocher est du type “clocher-refuge”, les habitants pouvaient s’y protéger des dangers éventuels ; près du chœur, une sorte de chapelle latérale voûtée reliait nef et clocher : Marnhagues 12450 chapelle Sainte Magdeleine base du clocher

Ressortons pour faire une autre découverte, hypothétique mais grandement possible : un hôpital !

Marnhagues 12450 chapelle Sainte Magdeleine l’hôpital

“A 150 mètres au nord-ouest de l’église certaines structures d’une suite de bâtiments en ruine ont plus de 0,80m. d’épaisseur. La tradition orale rapporte que des religieux étaient présents en ces lieux. Une salle sans doute voûtée possède dans le mur pignon nord une ouverture trifoliée  peut-être un claustra l’ancêtre du vitrail : Marnhagues 12450 ouverture trifoliée

En 1974, André Soutou a rappelé qu’au Moyen Age le vocable dédié à sainte Madeleine patronne des œuvres charitables, désignait généralement un petit hôpital. En exemple il citait à La Cavalerie l’hôpital de Sainte Magdeleine du Redoulès dit aussi en 1151 l’hôpital de l’Avenq .

A Marnhagues, l’unité hospice-lieu de culte parait être réalisée.”

On peut aussi voir dans ce bâtiment, les deux vestiges d’une arcade :  Marnhagues 12450 vestiges d’une arcade  Marnhagues 12450 vestiges d’une arcade 1. Et sur la façade, la présence de corbeaux : Marnhagues 12450 corbeaux.

Début de l’article

Pots à bonzaï et miniatures en pierre d’Aveyron

Un nouveau site peut intéresser toute personne aimant l’Aveyron et ses vieilles pierres : http://miniatures-en-pierre-d-aveyron.wifeo.com/

Amateurs de trains électriques, bien sûr, mais aussi, mais aussi toutes personnes aimant le beau travail des pierres, l’artisanat d’art local, pour la décoration de la maison ou pour garder un souvenir d’un passage en Aveyron !

La pierre d’Aveyron en miniature Cliquez sur l’image



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